Et si la performance d’une rénovation ne se mesurait pas uniquement aux économies d’énergie réalisées ? Avec son nouvel Essentiel, Cercle Promodul invite à élargir le regard porté sur la rénovation énergétique. Santé, confort, qualité de vie et adaptation au changement climatique sont autant de bénéfices à mieux prendre en compte.
La rénovation énergétique est souvent évaluée à partir de critères de performance énergétique et environnementale. Consommations d’énergie, émissions de carbone, performance de l’enveloppe ou encore économies réalisées structurent ainsi une grande partie des décisions. Mais ces indicateurs ne sont pas les seuls.
Une rénovation agit aussi sur les conditions de vie et la santé des occupants. Elle peut contribuer à réduire l’exposition au froid, aux fortes chaleurs, à l’humidité ou encore aux polluants de l’air intérieur. Elle peut également améliorer le confort thermique et acoustique.
C’est cette approche élargie que Cercle Promodul explore dans son nouvel Essentiel « Rénovation énergétique et adaptation climatique : un investissement de santé publique ».
La santé, un bénéfice encore trop peu visible
Nous passons une grande partie de notre temps à l’intérieur des bâtiments. Leur qualité et leurs conditions d’usage ont donc des conséquences directes sur notre confort et notre santé.
Par exemple, le confort d’été devient une dimension incontournable des politiques de rénovation. Une intervention pensée uniquement pour améliorer la performance hivernale peut ne pas répondre aux besoins liés aux fortes chaleurs.
Rénovation énergétique et adaptation climatique doivent donc être pensées ensemble.
Quel coût pour l’inaction ?
Au-delà du coût des travaux, l’inaction a elle aussi des conséquences.
Certaines sont directement liées à la santé. D’autres concernent l’absentéisme, la perte de productivité, l’accompagnement des personnes fragiles ou encore les interventions nécessaires lors d’épisodes de froid ou de chaleur.
Ces coûts sont répartis entre différents acteurs. Ils sont donc moins visibles qu’une facture énergétique ou qu’un budget de travaux.
L’enjeu consiste alors à mieux les intégrer dans l’analyse des projets de rénovation.
Vers une approche plus globale de la performance
Cercle Promodul propose ainsi de rapprocher deux familles d’indicateurs encore trop souvent considérées séparément.
D’un côté : l’énergie, le carbone et la performance du bâtiment.
De l’autre : la santé, le confort, la qualité de vie et les coûts sanitaires évités.
Cette approche permet d’interroger différemment le coût et les bénéfices d’une rénovation. Elle invite également à mieux prendre en compte les bénéfices liés à l’adaptation au changement climatique.
L’objectif n’est pas de remplacer les indicateurs existants. Il s’agit de compléter l’analyse pour mieux rendre compte des effets réels d’une rénovation sur les occupants et la collectivité.
Faire de la santé un élément de la politique de rénovation
Pour Cercle Promodul, cette réflexion ouvre un enjeu plus large pour les politiques publiques.
Comment mieux mesurer les bénéfices sanitaires d’une rénovation ? Quels indicateurs suivre avant et après les travaux ? Comment prendre en compte le confort d’été, la qualité de l’air, l’humidité ou le bruit dans l’évaluation d’un projet ?
Ces questions sont essentielles pour construire des politiques de rénovation capables de répondre aux enjeux énergétiques, environnementaux et climatiques, tout en améliorant les conditions de vie.
La performance énergétique est un moyen. La qualité des bâtiments et la santé de leurs occupants doivent aussi faire partie des objectifs.
